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LA DICTATURE DE L’IMAGE
Drogue, SILENCE !
Depuis quelques années, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de la consommation de drogue.
On a bien de la chance ! Pour un oui, ou pour un non, on est dans les médias et on explique aux autres.
On est « POUR » la légalisation de l’usage de la drogue. C’est un principe de liberté et d’égalité. On ne discute pas avec ces principes.
Cela avant d’ajouter qu’il faudra quand même prévoir la création de nouveaux établissements publics de soins pour accueillir les nouveaux malades.
On ne précise pas qui paiera ! Et surtout, on ne veut pas savoir qui profitera ! (Quand on vit de la misère des plus pauvres, on ne s’intéresse pas à l’argent.)
On est du côté du PIB, du côté de la croissance, du côté du capital de la Dette publique, du côté de la morale.
On dispose de la plus noble étiquette politique et on possède des moyens illimités (Va sans dire).
L’Europe se construit sur l’intoxication cérébrale, non pas sur l’information.
Peu de gens ont conscience des horreurs que dissimule la « construction européenne ». Une « construction européenne » qui gagne à valoriser l’incompétence, la médiocrité diplômée et qui, derrière une image de morale, impose la perversité.
Dans le cadre de la construction européenne, en matière d’asservissement des individus, la drogue est un excellent complément aux croyances, aux maladies et aux religions.
Si la consommation de drogue n’est pas encore légalisée, certains ont pris les devants. C’est pour aider à voter la loi à venir.
À Paris depuis quelques années, la drogue est distribuée librement et gratuitement dans des officines institutionnelles. On demande seulement aux intéressés de mentionner leurs initiales et de signer sur un registre.
Les petits nouveaux sont choyés. Ils bénéficient d’un fascicule illustré qui explique comment utiliser la délicate marchandise.
Il va de soit que pour la bonne image, l’officine institutionnelle est habillée d’une étiquette associative. Si c’est une association, On ne discute pas !
Aux mauvais esprits qui poseraient la question à savoir la provenance de la drogue, on répondra pas ! Plus exactement, on ne répondra pas tout de suite.
On fait cela dans un cadre humanitaire. C’est pour que les plus défavorisés puissent, eux aussi, bénéficier de produits de bonnes qualités.
Comme quoi les autorités veillent à la santé des plus défavorisés. Vous voyez bien !
Dans ces conditions, ce n’est un secret pour personne. Les parents sont bien placés pour savoir que la drogue circule dans l’ensemble des établissements scolaires.
Les récentes et très médiatisées interventions « coup de poing » de la gendarmerie, tendant à démontrer que cela n’est pas vrai, en sont la preuve.
Naturellement, les établissements (type boites de nuit) susceptibles de recevoir des jeunes n’ont pas perdu de temps pour s’aligner.
Ces établissements semi publics se transforment certaines nuits en établissements privés ouverts à tous.
À une époque encore récente, un établissement dans lequel circulait la drogue était immédiatement fermé par décision préfectorale. Aujourd’hui, on fait quoi ? Les institutions protègent la consommation et fournissent la came !
Quant à la Jet-set façon 9-3, elle aussi mais pour d’autres raisons, ne compte pas l’argent. On rit pas ! C’est pas drôle.
Dans ces Rave-Party modèles réduits parisiennes, les jeunes s’entassent au prix fort. On devine le clou du spectacle. Le spectacle est sans frais et l’animation ne se situe pas sur la scène. C’est tout bénéfice pour les établissements concernés.
Pour cela on est tranquille. Image impose, on peut compter sur la discrétion des témoins et sur la soumission des autorités.
On n’a pas envoyé les militaires français en Afghanistan pour rien.
Lorsque les avions militaires livrent en Afghanistan du matériel et des hommes, ces avions ne reviennent pas à vide.
AFGANISTAN (Drogue)
Karzai donne une leçon à Washington
Les Afghans ne sont pas habitués à la manière dont les Occidentaux remuent la boue au nom de la démocratie. Le dernier coup porté a été celui du New York Times,
S’il a été possible d’ignorer le général Hamid Gul, l’ancien directeur général de l’ISI pakistanais [les services secrets pakistanais, l’Inter-Services Intelligence
La manipulation
Il reste aussi à savoir que l’Europe, aux mains des curés, gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
L’Europe finance des myriades d’activistes « professionnels ». Des activistes qui noyautent les organisations et colportent l’intoxication cérébrale dans le public.
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/le-remplissage-des-hopitaux-la-morale-est-sauve/