Un monde sur images (la dictature de l'image)

29 janvier 2009

La disparue de Budapest

 

 

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,

 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !

 

 


Qu’elle soit matérielle ou cérébrale
la misère est le fondement de la société de l’argent !

(Le malade, l’industrie première.)

GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.

 

 

 

LA DICTATURE DE L’IMAGE

 

La disparue de Budapest

 

 

Un fait divers porteur
Chacun a bien conscience qu’un fait divers, en apparence banal, lorsqu’il est bien médiatisé, est porteur de manipulation.

À ce sujet, le premier métier d’un journaliste est de se taire, son deuxième est de mentir.

 

Un sujet qui capte l’intérêt.
C’est un bon sujet. Il porte sournoisement l’intox politique et religieuse.

Voilà quelques temps, les médias nous apprenaient qu’une jeune française (22 ans) avait disparu à Budapest. Ce fait divers est porteur. De plus, il ne se passe pas en France.

En France, les jeunes femmes qui disparaissent et dont on ne retrouve jamais la trace sont nombreuses. On ne peut citer les chiffres. On ne doit pas en parler. Ces affaires sont étouffées. Ce ne serait pas bon pour l’image.

Budapest, c’est la Hongrie. La Hongrie, c’est l’Europe. En Europe, on parle beaucoup pour valoriser l’image. Sur le terrain, on n’en fait pas plus qu’ailleurs.

 

La version officielle
La jeune femme, 22 ans, faisait la fête avec des camarades de son école dans une boite de nuit.
Elle est sortie seule à 3 heures du matin. Selon certains témoignages, elle était fortement alcoolisée.
Là, on ne parle pas de drogue. Mais, cela peut encore venir. (Si la version officielle le nécessite.)

À propos de la drogue, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de l’usage de la drogue. Cela en nous expliquant bien que la drogue n’est pas dangereuse. Donc, on ne parle pas de drogue dans un pareil cas. Silence dans les rangs !


La jeune femme disparaît au niveau du pont qui enjambe le Danube. Selon la version officielle : « Suicide ! »

Qui n’a pas déjà été confronté, au moins une fois dans sa vie, à une femme en état d’ivresse alors qu’elle n’a pas l’habitude de boire. La situation fait peur. Il peut arriver le pire. Dans ce contexte, enjamber un parapet pour se jeter dans l’eau glacée d’un mois de décembre, semble possible.

La version officielle est donc plausible, dans la mesure où celle-ci n’est pas truffée de mensonges.

 

La famille de la disparue n’est pas satisfaite.
La version des policiers n’a pas convaincu la famille. Pour la famille, la jeune femme a été enlevée. C’est possible aussi !

C’est possible ! Dans la boite de nuit, il s’est certainement passé quelque chose.
Ces établissements sont officiellement équipés de moyens vidéo de surveillance en nombre volontairement limité (Liberté oblige).

De façon moins officielle, ces établissements sont aussi équipés de webcam. À aucun endroit de l’établissement, vous ne pouvez échapper à l’œil indiscret de ce matériel dont l’objet n’est pas d’assurer la sécurité des personnes. Bien au contraire.

Qui dit webcam dit aussi que les écrans de réception ne sont pas obligatoirement à l’intérieur de l’établissement concerné. Les images indiscrètes peuvent êtres réceptionnées n’importe où.

Voilà donc encore une cause perdue d’avance. Étiquette oblige, la police ne fonctionnera jamais dans ce sens.

 

Imaginez-vous l’image !
Imaginez-vous un policier retrouvant la trace d’une jeune femme torturée, violée des centaines de fois par des notables, des magistrats, des curés, des flics, etc.
L’affaire de l’Yonne

Un policier qui ferait du zèle dans ce sens se verrait immédiatement rappelé à l’ordre, sanctionné et muté. On ne joue pas avec l’image.

Un policier qui manquerait aux principes élémentaires imposés par l’image des institutions et qui ferait l’erreur d’insister pourrait même être suicidé. Cela s’est déjà fait. Il existe au moins un exemple connu (En France).
L’affaire de l’Yonne (Un dommage collatéral)

Bref, la règle dans ce genre d’affaire est de faire disparaître le contenu des dossiers. Les dossiers sont systématiquement vidés des auditions, des témoignages, des éléments accablants.

 

Un président d’association, père d’une victime, en a fait les frais.
Apres avoir porté plainte pour avoir découvert que le dossier judiciaire sur la disparition de sa fille eut été vidé, c’est lui qui s’est vu assigné en justice. Il a été condamné.
(Bien fait pour lui !)

Par ailleurs, ce monsieur faisant profession d’enseignant, en prime, l’éducation nationale le mutera dans un département d’outre mer. (Bon débarras !)

On peut s’étonner néanmoins que l’éducation nationale se permette d’intervenir sur de pareils dossiers censés ne pas la concerner. Il doit exister un problème d’image.

On se doit de préciser que le nettoyage des dossiers des pièces accablantes va permettre à un nommé Patrice Allègre d’être blanchi des meurtres et des disparitions d’un certain nombre de jeunes femmes.

Il est tellement bien, ce jeune homme, on ne peut quand même pas tout lui mettre sur le dos. D’autant que beaucoup gagnent à son silence. À se demander si Patrice Allègre est réellement en prison.

 

La récupération politique
Pour en revenir à notre disparue de Budapest, suicide, accident ou enlèvement, le problème n’est pas là.

Oui ! Le problème n’est pas là. La récupération insidieuse est à l’œuvre. L’exploitation politique et religieuse va bon train.

Ça veut dire quoi ?
Lors d’une manifestation organisée place du Trocadéro à Paris, sur une immense banderole que la France entière a pu voir à la télé, était inscrit : « Europe, tes enfants croient en toi. »

Ça veut dire quoi ?
Des veillées de soutien organisées dans les églises.

Ça veut dire quoi ?
Cette mobilisation stérile de plusieurs centaines de personnes pour une cause que l’on sait déjà perdue.
Alors que par ailleurs, pour des affaires de même niveau de gravité où des solutions sont possibles, on ne mobilise personne.
La niche à chien fait de la résistance. (La misère artificielle)

Ça veut dire quoi ?
- Pour aider à retrouver la jeune femme, il faut se tenir informé ;
- Il faut envoyer de l’argent ;
- Etc.

 

On se croirait dans une résurgence du feuilleton de curés : « Ingrid Betancourt ».
Au détail près que, si l’enlèvement de la Betancourt était bidonné, la disparition de la jeune française est certainement bien réelle. C’est du moins ce que l’on est prêté à croire.

 

Les indispensables commentaires
Naturellement, là encore les journalistes ont lâché les inévitables bigotes et bigots.

C’est à croire que ces cerveaux lobotomisés n’ont jamais rien appris à faire d’autre que de rédiger : « Des condoléances pour les morts, des insultes haineuses pour les vivants ». Tout cela n’apporte rien de positif à l’affaire mais c’est tellement agréable pour l’image du système. (C’est ça qui est important.)

Ça veut dire quoi ?
Le père de la disparue raconte à qui veut l’entendre, qu’à tout prendre, il préfère croire sa fille enlevée plutôt que noyée au font du Danube. Il espère quoi ! En racontant cela ? Quelle famille !

 

Avec les curés, le pire est toujours à venir.

 

Une piste importante semble volontairement ignorée. C’est la piste Erasmus.

Depuis quelques temps, des jeunes filles qui poursuivent une scolarité dans le cadre Erasmus, comme Ophélie Bretnacher, disparaissent sans laisser d’adresse.

Naturellement, il ne peut y avoir de lien de cause à effet avec Erasmus.

 

Erasmus
« Le programme Erasmus doit son nom au philosophe, théologien et humaniste Érasme. »

À ce jour, seule une jeune fille a été retrouvée. Enfin, peut-être. Elle a rassuré ses parents par internet.
On ne cherche pas à savoir ce qui se passe dans ce genre d’établissement qui a tous les attributs d’une secte. (Genre école Steiner).

Erasmus, c’est une des images de l’Europe. On ne touche pas à une image. Une image, c’est sacré !

 

Les disparues n’ont pas de chance.
Visiblement, la police hongroise fonctionne sur les mêmes principes que la police française. Elle aussi, la police hongroise est aux ordres de l’image.

Face à l’image européenne, les jeunes femmes ne pèsent pas lourd. Ne sont-elles pas majeures ? Et si elles sont majeures, elles font ce qu’elles veulent.

 

« Migosh », un commentaire nickel.

 

Ce commentaire de bigot était inévitable. Passer à coté eut été une erreur. Il donne une parfaite idée de la production scolaire européenne et de la misère cérébrale du monde enseignant. Après cela, un individu normal ne se pose plus de question. S’en était-il posée avant ?

 

Pour en revenir aux jeunes filles qui disparaissent.
On dira encore que c’est normal. C’est l’âge qui veut cela. C’est facile à dire et c’est un peu vrai. Mais, cela devient une bonne excuse pour en rajouter. N’est-ce pas ! « Migosh » !

Dans cette secte Erasmus, si quelques cerveaux morts, sans connaissance en rien
(tel Migosh), font office d’enseignants, qu’ils jugent, qu’ils notent des adolescents, il ne faut s’étonner de rien. Nous parlons en connaissance de cause. Chacun a droit à sa propre expérience. Des Migosh, nous en avons tous croisés.

Le cérébral maintenu dans un univers moyenâgeux, gavés d’imaginaire, de rêves, de croyances, d’ignorance et de mensonges, ces jeunes sont confrontés à quelques difficultés lorsqu’ils entrent en contact avec les réalités de ce bas monde.

Les dieux innocents et moralistes le jour, par le biais des webcam, des téléphones sur écoutes, des téléphones micros, de l’alcool, de la drogue, des médicaments, etc. , mis dans les mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre, se transforment en Satan profiteur la nuit.

 

Migosh est un spécialiste
L’ignorance le valorise si bien. Il en est fier. Il dispose du vocabulaire pour le dire. Il en fait son métier.

Migosh nous assène sa technique : « La thèse, l’antithèse, la sainte aise et la foutaise ». On peut préciser que ces techniques philosophiques s’apprennent dans toutes les écoles (Bonnes ou mauvaises).
Ne rigolez pas ! Quand vous confiez vos enfants à l’école, c’est souvent entre ces mains là qu’ils risquent tomber. C’est vous qui assurez la pitance de ces cerveaux morts.
(Bons à rien, nuls en tout, enseignants naturellement !)

Tel le toutou à son maimaître, Migosh valorise l’institution qui lui remplit sa gamelle et qui lui nettoie ses crottes. Pour le reste, il n’a pas besoin de savoir. Il gagne sa vie à reproduire des crétin.

 

Dans la société actuelle, le travail de Migosh est de générer des crétins.
Migosh ne craint pas le chômage. Le ridicule n’est pas mortel.

- « Cher “Monsieur Je Sais Tout”,
Quelle acte de bravoure, quelle tirade extraordinaire.
Tout cela fort, tout cela est puissant.
Vous semblez capable de deviner, dans cette si sombre affaire, ce qui se joue derrière les coulisses, comme si vous y étiez.

Je vous cite: “Ces établissements sont officiellement équipés de moyens vidéo de surveillance en nombre volontairement limité (Liberté oblige) .”
On sent tout de suite l’affirmation du professionnel, du plus fin connaisseur.
Malheureusement, en Hongrie, tous les bars et autres boîtes de nuits n’en bénéficient pas, cela coûte cher et demande une vatse organisation -dont peut-être vous avez le secret -.

Une autre citation: “À propos de la drogue, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de l’usage de la drogue. Cela en nous expliquant bien que le drogue n’est pas dangereuse. Donc, on ne parle pas de drogue dans un pareil cas. Silence dans les rangs !”
Allez si loin dans les hypothèses, cela est-il raisonnable? D’autant plus lorsque l’on affirme çela avec tant de conviction que l’on croirait entendre un piteux justicier. Ces raccourcis sont stériles et désagréables.

Dans ce genre d’enquête, on ne sait que peu de choses, ce que veulent nous dire les Etats, les médias, sur cela d’accord. Mais la façon, “Monsieur Je Sais Tout”, que vous avez à vous outrer de cette “manipulation” est risible.

Plutôt que de réfléchir à ce fait, vous vous exclamez, vous crachez votre dédain et votre haine sur les institutions, en prônant le contraire exact de ce qu’elles avancent.
Votre argumentation est très simple stérile, réactionnaire, indigne même face quand on sait le drame que doit vivre cette jeune femme (on ne sait d’ailleurs toujours toujours rien d’elle à ce jour), mais vous la croyez déjà morte, on avait presque oublié que pouviez savoir ce genre de choses, et de le crier.

Une fille disparait à Budapest, tout est biaisé, tout est manipulé, tout est faux. Belle comparaison au passage, avec Ingrid Bétancourt, très judicieuse et pleine de sens.
Laissez moi reprendre une dernière fois certains de vos mots:
“Imaginez-vous un policier retrouvant la trace une jeune femme torturée, violée des centaines de fois par des notables, des magistrats, des curés, des flics, etc”
Permettez moi ici de vous tirer mon chapeau, car ce voyage dans l’imaginaire auquel vous nous conviez est des plus charmant. C’est tout simplement effroyable, digne d’un grand sage, un révolté, un petit brave, un Idiot.

Tout votre article est nauséabond, facile et terrible à lire. Vous semblez tout connaitre, tout savoir, être le grand horloger des évènements qui se déroulent aux alentours.
Votre voix que, j’en suis sûr, vous croyez pleine de force et de vigueur, apparaît ici faiblarde et usée. Vos arguments sont ceux d’un révolté en quête de sensations.

“Pour en revenir à notre disparue de Budapest”, comme vous le signalez si bien, pardonnez moi de penser qu’elle est sans doute encore en vie, et que les bigots et les bigottes, avec l’aide de l’Etat, des flics et des magistrats ne me feront pas dire le contraire. A moins que vous, chère Marionnette, soyez derrière les ridaux, à tirer les ficelles, en vue d’ une pâle représentation. »
Migosh (Vikio le 06 02 2009)

 

 

Je sais tout répond à « je sais rien, mais je crois ».

 

Eh oui ! Il y a des gens qui savent tout et des gens qui ne savent rien. (Les gens qui ne savent rien en sont fiers. Ils sont des valeurs sûres. Ils sont les serviteurs de l’obscurantisme. Ils sont les serviteurs de dieu)

Dans les associations, les syndicats, les partis, ce sont toujours les adeptes de l’obscurantisme qui prétendent être capables de tout solutionner. (Plus exactement, être capables de faire solutionner les problèmes par les autres.)

Lorsqu’ils ont enfin découvert quelques réalités du bas monde, ils font le choix de disparaître, de se faire oublier en se réfugiant dans les soutanes de leur protecteur. (Les limaces n’ont qu’à se débrouiller seules.)

 

Ils assimilent le savoir d’une réalité à une agression hystérique à leur encontre.
Dans les soutanes de leur protecteur, ils sont heureux. L’ignorance et l’irresponsabilité sont des valeurs sociales. Inversement, le savoir est dangereux. Il rend responsable.

À Budapest, comme à Paris, il existe officiellement une vidéo de surveillance à l’entrée de ce type d’établissement. Si non, la version officielle est déjà fausse.

Migosh aurait pu rédiger plus court en disant simplement que c’est lui qui ne savait rien.
Il a l’habitude. Quand il s’agit de faire réaliser un travail par les autres.

 

Conservez votre chère énergie pour les belles condoléances.
Les victimes n’ont rien à attendre de vous. Vous êtes un profiteur qui n’a rien à gagner à mettre fin à ce genre de saloperies.

Ces saloperie répétitives vous permettent régulièrement de vous valoriser facilement au dépend des victimes. Derrière le pseudo de Migosh, se cache un vécu rempli de morale pour les autres.

 

Les versions
Les versions du suicide ou de l’enlèvement, nous ne les avons pas inventées.

En revanche, le commentaire Migosh démontre qu’il faut aussi chercher du coté de la secte Erasmus. Cette secte européenne, financée par l’Europe des curés avec l’argent des contribuables, est visiblement truffée d’individus pervers, malfaisants, satisfaits d’être au dessus de tout.

Merci de nous avoir confirmé que les Bigots et les Bigotes fonctionnent avec les images de : « L’État, des flics et des magistrats », Etc.
Autant d’institutions images, des images vides de potentiel. Des images derrière lesquelles des fonctionnaires gagnent à ne rien faire. D’ailleurs, seraient-ils capables de réaliser quelque chose ?

Bardés de diplômes bidon, les repères de Migosh ne sont que des images plates. Images plates justes bonnes pour jouer aux cartes le dimanche avec des amis.

 

N’en déplaise aux nombreux générateurs d’intoxication cérébrale.
Quelque soit la réalité des faits, dès les premiers instants, l’image impose la version officielle. Cela, nous le savons tous. Y compris Migosh ainsi que tous les professionnels du mensonge.

 

Quand on s’active sur ce genre d’affaires, on le fait AVANT !
Non pas pendant ni après. Pendant et après, il est trop tard.

À bientôt ! À la santé de la prochaine victime. Tchin tchin !

 

Pour la petite histoire
Par ailleurs Migosh, allias « Cher Oracle », fait office d’encyclopédiste chez Google. C’est grâce au mensonge institutionnel qu’il mange.
Merci Google, merci Bill Gates !

Notre encyclopédiste (Google) nous soulagerait beaucoup en retournant à ses chères activités stériles et néfastes (Au profit d’un système qui lui remplis sa gamelle et lui nettoie ses crottes) plutôt que d’intervenir sur des réalités concrètes auxquelles il n’a pas accès et dont il ignore tout.

Cest normal. Le petit pédé sidaïque Google perçoit la connaissance d’une réalité comme une agression hystérique à son égard. Alors qu’inversement, un mensonge lui est agréable.

 

L’injustice est un métier.
http://echomonde2.wordpress.com/

La secte
http://blog.ifrance.com/echo-europe

La niche à chien fait de la résistance. (La misère artificielle)
http://echofrance23.wordpress.com/

 

 

Les flics ont menti de bout en bout.

 

 

 

LA DICTATURE DE L’IMAGE 

 

 

 

 

Les flics ont menti de bout en bout. 

Est-ce une surprise ? 

 

 

Lorsqu’ils affirment que la jeune fille n’était pas suivie. 
Non seulement elle était bien suivie mais elle était même précédée et attendue.  C’est la raison qui l’a contrainte à modifier son trajet. 

En finale,  la confrontation est devenue inévitable.  Elle abandonne délibérément son sac à main à un endroit bien visible où on le retrouvera facilement.  Elle peut espérer que ses agresseurs s’intéressent plus à son sac à main qu’à elle même. 

Ce qui est certain,  c’est que la voiture dans laquelle la jeune fille a été embarquée de force n’a pu échapper aux caméras de surveillance.  Il est possible de refaire le parcours de la voiture. 

 

Reste à savoir si le premier épisode de cette affaire se passe dans la boite de nuit. 
Dans ce cas,  les flics sont dans le coup.  Ce qui se passe à Paris se passe à Budapest et l’affaire est étouffée en plus haut lieu.  Image oblige ! 

 

Les disparues n’ont pas de chance.  
À Budapest,  la police reconnaît qu’il existe des réseaux organisés qui enlèvent les jeunes femmes.  Mais,  que ces réseaux ne s’intéressent pas aux étudiantes étrangères.  Bravo !  On ovationne bien fort ! 

Pour avoir fréquenté ce monde de la nuit  (et du jour)  de nombreuses années,  je peux témoigner que ces « réseaux »,  on peut les observer à l’œuvre.  On a vite fait de les repérer.  Ils sont connus de la clientèle habituelle,  connus des flics et protégés par un système qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. 

 

Les flics ont menti de bout en bout. 
Est-ce une surprise ?  À Budapest comme à Paris,  ou ailleurs en Europe,  les conclusions de l’enquête sont aux ordres de l’image.  C’est le pouvoir qui décide de la version officielle. 

 

L’anecdote  

À propos du sérieux des expertises en France, 
Il faut rappeler qu’une jeune femme retrouvée morte,  étouffée par des serviettes enfoncées dans la gorge,  les mains liés dans le dos,  après un rapport sexuel,  c’est un suicide !  (Affaire Patrice Allègre). 

 

L’injustice est un métier. 
http://echomonde2.wordpress.com/ 

La vidéo surveillance 
http://champselysee.centerblog.net/5972072-La-video-surveillance- 

Les curés font du repérage 
http://champselysee.centerblog.net/6059428-Les-cures-font-du-reperage-  

 

 

Morale de secte

 

 

 

LA DICTATURE DE L’IMAGE 

 

 

 

 

Morale de secte 

(Les disparues n’ont pas de chance.) 

 

 

On est en droit de s’étonner.  
Voici des individus qui font délibérément le choix de mener une existence en marge des institutions officielles et qui n’ont en tête que de défendre et de protéger ces mêmes institutions.  On peut ne pas comprendre du premier coup. 

 

On vit en marge de la société pour échapper aux inconvénients qu’elle présente. 
Mais,  on gagne à profiter des avantages d’un système sous notre contrôle. 

Commentaire rédigé par: zarque | 09/02/2009  (Destination Paradis) 
 - « Exemple negative d’une personne qui se vautre dans la fange de ses calomnies et accusations des institutions sans réel fondement, dont elle n’a aucune idée de quoi il s’agit. Et tout ceci ne fait pas avancer d’un pouce les recherches pour retrouver Ophélie Bretnacher.

Et bon sang, quel rapport a cela avec la Suisse, le Goetheanum et l’Anthroposophie? Dans ma jeunesse j’ai vécu au sein d’une école Steiner, j’ai travaillé dans une maison Steiner pour enfants handicapés, j’ai été à l’école Novalis à Stuttgart pour étudier le théatre, j’ai travaillé dans une ferme biologique-dynamique suivant l’enseignement Steiner, je me suis soigné suivant l’homépathie “Steiner” et j’ai aussi visité le Goetheanum en Suisse pour regarder Faust I et II de Goethe,un exeptionnel spectacle chaque année au mois de juillet.

Je ne contredit pas le fait qu’on peut y rencontrer certains gens avec un esprit “sectaire”, mais en aucun cas tout cela représente un danger pour vous. Au contraire, des milliers d’enfants et de jeunes, ainsi que des adultes pouvaient témoigner des bienfaits de ces institutions (en Allemagne ils sont déclaré d’utilité publique). Mais, comme dans toute vaste institution internationale, où se croise des milliers de personnes de tout les milieus et continents, il peut y avoir des cas étranges, peut être même des crimes où autres choseencore. Cela ne met en aucun cas l’institution et la philosophie entière en cause.

Je crois que cela devrait être la même chose avec le système d’échange d’étudiants d’Erasmus, ainsi qu’avec toute autre organisation humaine, où vous rencontrer tout comme dans la vrai vie, dans les rues des grandes villes ou dans la campagne. Il serait naïve de croire que tout se déroulerait toujours comme au Paradis. Et ceux qui accusent, sont au prémier abord des sérieux hypocrites, pharisiens et menteurs avec un immense problème personnel, lequel il veulent projeter sur d’autres avec l’illusion de droit de pouvoir se porter juge des personnnes et organisations, dont ils ignore au moins 95% d’eux, donc rien du tout.

C’est un comportement gravissime qui porte non-seulement préjudice aux personnes supçonné du mal, mais à l’accusateur lui-même pour sa propre vie spirituelle à l’avenir. Une responsabilité personnelle que nous portons tous, dont personne ne pouvait nous en décharger. J’espère que chacun des accusateurs potentiels se reconnaîtrons et réfêchisserions maintenant 10 fois avant de dénoncer à tort et à travers. » 
Rédigé par: zarque | 09/02/2009  (Destination Paradis)  http://destinationparadis.neufblog.com/destination_paradis/2008/12/ophlie-bretnach.html 
ou encore 
Alex Parmentier,  alex-parmentier@europe.com 

 

Réponse : 
Je,  me,  moi,  je crois que :  « Tout mon monde à moi,  il est beau,  il est gentil ».  Les réalités que j’appends ne peuvent être que des calomnies à mon égard. 

 

Monsieur Zarque n’a pas besoin de savoir.  Croire lui suffit. 
Monsieur Zarque ne nous dira pas que les activités de nature pénales,  voire criminelles,  du Goetheanum sont protégées par le Vatican. 

Le Goetheanum,  siège social en Suisse,  fonctionne principalement par le « bénévolat ».  Il ignore l’impôt en France ainsi que les charges sociales.  Pour autant,  cela n’interdit pas d’en bénéficier. 

 

Cela aide à faire admirer le spectacle de Faust I et II à des sous produits.  
Incapables de s’assumer par eux-mêmes,  ils intègrent l’existence de la secte dans toutes leurs tentatives « de réflexions ».  Laquelle secte ne se réfère qu’à un dieu imaginaire. 

La réflexion sur un sujet nécessite les moyens de la réflexion du sujet  (Ce n’est pas gagné). 

Zarque est persuadé que,  grâce à la secte,  il œuvre pour le bien de l’humanité.  Voila ce que Monsieur Zarque appelle « bien se connaître ». 

 

Les sectes financées par l’Europe sont des piliers d’éloges pour les institutions.  
Ce n’est pas un hasard. 
Dans ce monde à l’envers,  les nombreuses filiales du Goetheanum accèdent et utilisent la fonction publique et la fonction judiciaire pour parvenir à leurs fins.  Les fonctionnaires intouchables n’ont d’ordre à recevoir que de l’autorité.  Va sans dire de l’autorité religieuse. 

Heureusement qu’en France,  « pays laïque »,  ces entreprises qui œuvrent sous couvert de la loi 1905 ne sont pas reconnues d’utilité publique.  Qu’est-ce que cela serait autrement ! 

Ces machines religieuses,  aux mains de gens qui gagnent à pourrir la vie du plus grand nombre,  aux mains de gens qui contrôlent le capital de la Dette publique,  sont parfaites aussi pour blanchir l’argent sale  (Drogue,  prostitution,  trafique d’êtres humains,  etc.). 
Nous voilà donc revenus à la case départ. 

 


LA SECTE 

 

Un mot sur l’enlèvement des mineurs par une secte  (Le rapt des jeunes). 
En la matière,  le grand échappatoire des institutionnels pour une gamine mineure qui se fait enlever par une secte,  est de dire aux familles :  « D’accord,  votre fille est encore mineure mais dans six mois,  elle sera majeure.  Il n’y a qu’à attendre.  Ensuite,  il n’y aura plus de problème. 

En attendant,  si les familles sont solvables,  elles devront payer des frais à la secte qui évolue sous une étiquette associative.  Si les parents ne sont pas solvables,  c’est l’Etat qui prendra l’enfant en charge par l’intermédiaire d’une autre association  (ANRS). 

Cette association,  qui n’hésite pas à rechercher le pire,  est passée maître dans l’art de manipuler les mineurs contre leurs parents. 

Dans leur démarche,  les enfants sont convaincus d’avoir trouvé la solution miracle et de faire le bon choix qui va leur permettre d’échapper à un système institutionnel contraignant. 
Dans la réalité,  ils s’emprisonnent dans un autre système plus contraignant encore et système qui ne leur donnera aucune contre partie. 

 

Naturellement,  la secte gave le cérébral de ses adeptes d’éléments imaginaires.  (De l’encre sur du papier) 
Elle les sature d’une morale à dix balles et les maintient dans une ignorance permanente sur la base :  « Amour,  paix,  haine et guerre ». 
Le principe :  « Amour et paix »,  c’est nous.  « Haine et guerre »,  ce sont les autres. 

La secte entretient aussi une psychose paranoïaque  (quelquefois fondée)  sur le monde extérieur.  Cette psychose maintiendra et activera les adeptes à l’intérieur de la secte en leur interdisant toute issue échappatoire. 

 

Un mot sur la psychose paranoïaque 
Cette psychose développée aussi par les moyens d’information officiels,  contraint une certaine population à se réfugier en permanence dans le giron des Institutions images. 

 

Le rapt des mineurs 
Il faut préciser que les choses ne se passent pas toujours facilement.  En dernier recours,  l’enlèvement se fera donc par la voie légale. 

Pour arriver à ses fins,  la secte bénéficie d’un nombre important de magistrats qui s’activent en sa faveur.  L’association connaît les magistrats et ce sont eux qui seront désignés pour juger les dossiers. 

Un des grands spécialistes de ces atteintes à l’autorité parentale est un certain procureur Barrau Michel.  Ce procureur de Créteil sera nommé par la suite à Toulouse pour étouffer les nombreuses ramifications de l’affaire Patrice Alègre  (Image oblige). 

 

 

Bubbledom 
(Le Goetheanum) 

 

 

Je ne vois pas en quoi l’anthroposophie est mise ici en lien avec cette disparition tragique ni le programme Erasmus.

???

Si les écoles Steiner venaient à disparaitre… c’est vous qui vous occuperez des handycapés ? parce que avant elles c’est en prison qu’on les mettait avec des chaînes, des mouroirs quoi.

Et à l’heure où l’industrie agro-alimentaire monopolisée par quelques multinationales sans scrupules tels Monsanto intoxiquent volontairement vos enfants… les fondateurs de l’agriculture biologique n’ont donc droit qu’à votre mystification ?

reprenez VOTRE esprit et nettoyez cete haine qui vous torture parce que elle vous empêche de voir la vérité.

Celle d’un système qui emprisonne le simple bon sens logique et veut à tout prix le remplacer par la pensée magique prétendument supérieure, mais qui ne sait faire autre chose, jour après jour, qu’entretenir une vile machine de guerre par la haine usuelle qu’elle prétend toute naturelle, comme le racisme, la supériorité mal placée et la torture psychologique et physique vouée au culte d’Amon-Ra.

on doit dire plutôt le fou Mardouk qui se nomma dieu de la guerre et dieu suprême sur tous les dieux au début de l’âge du bélier… et qui a engendré le star-system qu’on vous entrainant loin du souvenir du “père de tout” règnant au centre galactique comme en chaque coeur battant et dont l’expression première est l’amour radieux.

Lisez donc les tablettes de pierre du seigneur Enki, le premier texte apparu sur ce monde et bien des écoutilles s’ouvriront.

ça vaudra bien mieux je crois.

Essayez au moins de sortir du jugement sempiternel qui rend la lecture très fastidieuse et désagréable. la haine n’aidera jamais personne et vous fait voir des ennemis précisément là où vous avez des amis. Dans votre dialogue avec Migosh c’est ce qui me saute aux yeux car vous dites en substance presque les mêmes choses.

bonne vie 

 

 

OUF !!! 
(Et,  l’on ne mâche pas nos mots.) 

 

 

Un empilage d’imaginaire. 
Avec l’imaginaire, on fait ce que l’on veut. 
(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.)

Plus précisément,  avec l’imaginaire on dit ce que l’on veut et l’on fait croire ce que l’on veut à des gens qui ne demandent pas mieux que de fuir la réalité. 

 

Nous allons être clairs. 
À l’origine,  les individus adhèrent à une entreprise sectaire par facilité.  Ils ne sont que des paumés incapables de s’assumer par eux mêmes.  Ils voient dans la secte le moyen facile de se donner l’illusion. 

 

La secte à réponse à tout.  (Avec l’imaginaire,  on fait ce que l’on veut.) 
En revanche,  aucune réflexion individuelle n’est possible.  Tout raisonnement s’intègre dans l’existence de la secte.  Laquelle secte ne se réfère qu’à un dieu imaginaire ainsi qu’à sa cour de mots et de personnages mythiques. 

Dans l’imaginaire des adeptes,  tout ce qui est extérieur à la secte n’est qu’agressivité et haine.  Haine et agressivité que la secte ne manque pas d’entretenir par ses multiples provocations. 

 

Ces gens sont des nuisibles,  des bons à rien,  des nuls en tout,  des curés. 
Ce sont des profiteurs.  Ils sont incapables d’une quelconque construction matérielle à but collectif.  Leurs diplômes sont bidons.  Ils ne savent que détruire,  vandaliser,  générer des conflits,  des guerres. 

Les sectes sont des parasites nuisibles qui vivent aux dépens du bien social auquel elles ne participent pas. 
Pour une secte ou une religion,  la valeur de référence aboutit toujours à l’argent volé dans les caisses publiques,  cela en faisant profit des misères qu’elles fabriquent et qu’elles entretiennent. 
Bernard Monnier 

 

L’injustice est un métier. 
http://echomonde2.wordpress.com/ 

La secte 
http://blog.ifrance.com/echo-europe 

L’euro « justice » 
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/22/leuro-justice-un-immense-neant-dans-une-coquille-dillusion/ 

La Cour européenne de justice 
http://echofrance23.wordpress.com/2008/08/09/la-cour-europeenne-de-justice/ 

 

 

Drogue, SILENCE !

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LA DICTATURE DE L’IMAGE

 

 

Drogue, SILENCE !

 

 

Depuis quelques années, certains sont à l’origine d’un mouvement qui réclame la légalisation de la consommation de drogue.
On a bien de la chance ! Pour un oui, ou pour un non, on est dans les médias et on explique aux autres.

On est « POUR » la légalisation de l’usage de la drogue. C’est un principe de liberté et d’égalité. On ne discute pas avec ces principes.

On dit bien que la drogue n’est pas dangereuse.
Cela avant d’ajouter qu’il faudra quand même prévoir la création de nouveaux établissements publics de soins pour accueillir les nouveaux malades.
On ne précise pas qui paiera ! Et surtout, on ne veut pas savoir qui profitera ! (Quand on vit de la misère des plus pauvres, on ne s’intéresse pas à l’argent.)

On est du bon côté de la barrière.
On est du côté du PIB, du côté de la croissance, du côté du capital de la Dette publique, du côté de la morale.
On dispose de la plus noble étiquette politique et on possède des moyens illimités (Va sans dire).

La construction européenne
L’Europe se construit sur l’intoxication cérébrale, non pas sur l’information.
Peu de gens ont conscience des horreurs que dissimule la « construction européenne ». Une « construction européenne » qui gagne à valoriser l’incompétence, la médiocrité diplômée et qui,
derrière une image de morale, impose la perversité.

Dans le cadre de la construction européenne, en matière d’asservissement des individus, la drogue est un excellent complément aux croyances, aux maladies et aux religions.

C’est pour aider les pauvres.
Si la consommation de drogue n’est pas encore légalisée, certains ont pris les devants. C’est pour aider à voter la loi à venir.

À Paris depuis quelques années, la drogue est distribuée librement et gratuitement dans des officines institutionnelles. On demande seulement aux intéressés de mentionner leurs initiales et de signer sur un registre.

Les petits nouveaux sont choyés. Ils bénéficient d’un fascicule illustré qui explique comment utiliser la délicate marchandise.

Il va de soit que pour la bonne image, l’officine institutionnelle est habillée d’une étiquette associative. Si c’est une association, On ne discute pas !

Aux mauvais esprits qui poseraient la question à savoir la provenance de la drogue, on répondra pas ! Plus exactement, on ne répondra pas tout de suite.

Face à la perversion, il n’existe pas d’inégalités.
On fait cela dans un cadre humanitaire. C’est pour que les plus défavorisés puissent, eux aussi, bénéficier de produits de bonnes qualités.
Comme quoi les autorités veillent à la santé des plus défavorisés. Vous voyez bien !

Ce n’est un secret pour personne.
Dans ces conditions, ce n’est un secret pour personne. Les parents sont bien placés pour savoir que la drogue circule dans l’ensemble des établissements scolaires.
Les récentes et très médiatisées interventions « coup de poing » de la gendarmerie, tendant à démontrer que cela n’est pas vrai, en sont la preuve.

La nouvelle culture Jet-set façon 9-3
Naturellement, les établissements
(type boites de nuit) susceptibles de recevoir des jeunes n’ont pas perdu de temps pour s’aligner.
Ces établissements semi publics se transforment certaines nuits en établissements privés ouverts à tous.

À une époque encore récente, un établissement dans lequel circulait la drogue était immédiatement fermé par décision préfectorale. Aujourd’hui, on fait quoi ? Les institutions protègent la consommation et fournissent la came !
Quant à la Jet-set façon 9-3, elle aussi mais pour d’autres raisons, ne compte pas l’argent. On rit pas ! C’est pas drôle.

Dans ces Rave-Party modèles réduits parisiennes, les jeunes s’entassent au prix fort. On devine le clou du spectacle. Le spectacle est sans frais et l’animation ne se situe pas sur la scène. C’est tout bénéfice pour les établissements concernés.

On peut s’attendre à quelques bavures telle « la disparue de Budapest ».
Pour cela on est tranquille. Image impose, on peut compter sur la discrétion des témoins et sur la soumission des autorités.

Quant à la provenance des précieux produits ? Ne cherchez pas !
On n’a pas envoyé les militaires français en Afghanistan pour rien.

Ce qui se passe en Afghanistan ne se limite pas à une guerre de religion actualisée à notre époque. Il existe un nombre d’intérêts matériels.
Lorsque les avions militaires livrent en Afghanistan du matériel et des hommes, ces avions ne reviennent pas à vide.


AFGHANISTAN (Drogue)


Karzai donne une leçon à Washington

Les Afghans ne sont pas habitués à la manière dont les Occidentaux remuent la boue au nom de la démocratie. Le dernier coup porté a été celui du
New York Times, qui a présenté le frère du président, Wali Karzai, comme un trafiquant de drogue.

Le général Khodaidad Khodaidad en personne, ministre afghan chargé de la lutte contre le trafic de narcotiques, a répliqué au quotidien new-yorkais, en ouvrant le débat sur le secret le mieux gardé d’Afghanistan : le rôle des troupes étrangères dans le trafic de drogue.

S’il a été possible d’ignorer le général Hamid Gul, l’ancien directeur général de l’ISI pakistanais [les services secrets pakistanais, l’Inter-Services Intelligence], affirmant que des avions de transport militaires américains servaient au trafic de drogue en Afghanistan, ou encore ces sources russes bien informées affirmant que des soldats américains réalisaient de juteux profits dans le narcotrafic en Afghanistan, il a bien fallu écouter Khodaidad, un professionnel qui sait de quoi il parle.

Lorsqu’il a assuré, le 1er novembre, que les contingents américains, britanniques et canadiens de l’OTAN “taxaient” la production de l’opium dans les régions sous leur contrôle, il a voulu transmettre un sérieux avertissement aux Américains de la part de Karzai.

 

La manipulation
Il reste aussi à savoir que l’Europe, aux mains des curés, gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
L’Europe finance des myriades d’activistes « professionnels ». Des activistes qui noyautent les organisations et colportent l’intoxication cérébrale dans le public.

Le remplissage des hôpitaux, La morale est sauve
http://echofrance36.wordpress.com/2008/10/25/le-remplissage-des-hopitaux-la-morale-est-sauve/

 

 

 

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